Approche Synantó

Rencontre et réconciliation avec nous-mêmes …

Pourquoi ai-je appelé cette approche « Synantó » ? Simplement parce que ce mot grec a eut du sens pour moi, étymologiquement il signifie « rencontrer ». Cette approche n’est pas une thérapie, n’étant pas médecin ou psychologue je n’ai pas fonction à guérir, soigner certaines pathologies. La seule chose que je sais faire par le biais de mes formations et de mon parcours de vie et d’aider un être humain à se rencontrer lui-même, à rencontrer tous les lui même qui le constituent, toutes les parts de lui et l’accompagner dans la réunification de son Etre. Ainsi l’approche Synantó a pour but principal d’accompagner la personne à devenir un UN-dividu, un Être unifié et indivisible. Dans l’esprit des thérapeutes d’Alexandrie, ces hommes et ces femmes qui comprenaient le mal-être comme un éloignement d’avec notre propre source intérieure. Nous partons du constat que l’humain est fragmenté, il est constitué d’une multitude de parties en lui où chacune ont leur intentions propres, leurs besoins, chacune de ces parties en nous forment une constituante de ce que l’on nomme personnalité. La personnalité n’est pas un bloc monolithique mais une agrégation de multiples parties, un assemblage, une construction élaborée depuis notre naissance. Elle est un patchwork, une mosaïque façonnée entre autre par notre héritage biologique, notre éducation, les blessures de l’enfance, toutes ces influences ont formée une personnalité spécifique  adapter à son environnement. Mon travail consiste à inviter la personne à observer ce fait puis à permettre du dialogue, de la réconciliation et de l’unification entre les parties de la personnalité, celle qu’on met de côté, celle qu’on met trop en avant au détriment d’autres et celle qui, en apparence, nous rend malade mais qui, en réalité, a un message précieux à recueillir. Ces parts développent des stratégies de survie pour continuer à maintenir en vie l’organisme, des masques comportementaux, des protections et des évitements. Mais ces parts, sous leurs masques de souffrance, nous veulent du bien. Elles n’ont  juste pas été entendues et elles ne se connaissent pas entre elles, chacune se présentant en nous en fonction des situations de la vie. Il n’y a pas d’ennemi en nous, uniquement des amis qui ont soit oubliés qu’ils l’étaient, soit qui n’ont pas reçus cette connaissance.

Gustav-KlimtL’approche Synantó est le fruit de 15 ans de recherche dans le domaine de la connaissance de soi et des approches thérapeutiques humanistes et intégratives centrées sur la théorie des sous-personnalités. Une approche globale de l’Être, simple, délicate et respectueuse et efficace qui vous offrira la possibilité d’être en amitié avec vous-même, avec tous les vous-mêmes d’hier, pour un aujourd’hui radieux se projetant joyeusement dans un avenir rayonnant.

Je ne suis ni médecin, ni psychiatre, ni psychologie, ni psychanalyste ainsi je ne donne ni ordonnance, ni thérapie analytique et je ne soigne aucune pathologie. Je n’ai pas leur cursus et leur expertise et si une compréhension analytique vous parle je vous invite à les contacter. Je suis ce que je suis avant tout qualificatif, c’est à dire un humain qui a vécu dans sa chair des souffrances profondes et qui en est ressorti grandi, fort de son vécu et des formations qui l’on aidé à structurer ce qu’il est aujourd’hui.

Je me reconnais bien dans cette notion de « Rencontreur » qui souhaite vous aider à vous rencontrer …

Cette approche m’a permis de rencontrer mes parts blessées, ces sous-personnalités qui vivent en nous, de les reconnaître, de les entendre et de les aimer en les réintégrant à la structure de ma personnalité. Il y a des parties de nous qui porte encore la charge de blessures du passé et ce passé conditionne notre rapport au présent en distordant la réalité afin de nous prémunir d’autre situation blessante. Ainsi avec délicatesse et bienveillance je vous invite en séance à aller rencontrer ces parts de vous qui sont blessées, à les écouter, apprendre d’elles et recevoir leur message afin de les réintégrer dans la structure de la personne que vous êtes aujourd’hui. Faire cela c’est un acte d’amour total envers la vie en soi, faire cela, le vivre pleinement est ce qui m’a réconcilié avec moi-même et m’a aidé à me libérer de ces schémas de fonctionnement, de ces scénarios relationnels dysfonctionnels qui me vidaient sans cesse de ma joie de vivre.

Lorsque nous naissons nous subissons divers événements traumatiques (voir même avant au niveau intra-utérin déjà) la naissance en est déjà un, puis tous les problèmes et complications qu’un enfant peut vivre dans les premiers jours de sa naissance. Puis le rapport à la mère dont il est totalement dépendant, le rapport au père, la fratrie et enfin la société. Dans ces aléas il y a des moments où le monde extérieur est sécurisant et bienveillant et à d’autres où il est terrifiant et dangereux pour un petit enfant dépendant de tout, qui n’a pas de moyen de fuir une situation menaçante. Pour chaque moment douloureux le psychisme de l’enfant crée une structure psychique protectrice qui va défendre l’enfant à l’endroit où il a été blessé. Si par exemple à 5 ans vous êtes rentré de l’école tout joyeux d’avoir fait un dessin pour la fête des mères et que votre mère (avec ses problèmes légitimes et ses blessures à elle) n’a pas manifesté de joie, voir vous a grondé car vous êtes entré avec vos chaussures boueuses et bien nous pouvons imaginer comment le cœur de ce tout petit a pu être brisé … Son mental-de-survie (système limbique et reptilien) a crée une instance psychique provisoire que je nomme « le protecteur » qui aura pour programme neuronal la syntaxe :

« Quand moi offrir le meilleur de moi à quelqu’un qui est précieux à mon cœur = je vais être rejeté violemment = donc moi peur de donner le meilleur à quelqu’un que j’aime. »

Ce qui fait que l’adulte aura une peur panique de dire « Je t’aime » où de s’abandonner sans défense avec l’autre par exemple, car il a été blessé à l’endroit de la communion avec l’autre. Le psychisme d’un enfant fonctionne très simplement, il n’a pas le recul, il vit l’instant et comprend sans nuance, soit c’est amour, soit c’est pas amour, soit c’est sécurisant, soit c’est insécurisant.

Selon mon expérience tous nos blocages, nos résistances, nos peurs, nos limites sont justes là pour nous protéger …

Notre cerveau a pour fonction de nous maintenir en survie mais de maintenir l’organisme biologique en état, sa fonction c’est la survie et cela fait des millions d’années qu’il le fait bien puisque nous sommes encore là en tant qu’espèce et que vous en tant qu’humain à l’âge où vous pouvez lire ces mots.
Gratitude pour ce mental-de-survie, ce protecteur, ce garde du cœur et du corps qui fait bien son job. Cependant l’information qu’il a date un peu et une mise à jour s’impose pour que vous puissiez aller de l’avant dans votre vie !

Rembrandt-Harmenszoon-van-RijnPour chaque type de blessures (abandon, rejet, humiliation, trahison …) il y a un système de protection, un protecteur, c’est cette sensation instinctive incontrôlable qui nous amène soit à attaquer, nous figer ou à fuir devant un danger. Les animaux font cela très bien et nous partageons en commun deux cerveaux, le reptilien, siège des besoins vitaux (se reproduire, manger, marquer son territoire …) et le limbique siège des émotions. Les protecteurs ont leur mémoire au niveau émotionnel et agissent au niveau instinctif. C’est à dire que si vous rencontrez une situation qui ressemble de près ou de loin à une situation blessante du passé une forte émotion va être générée pour vous indiquer un danger important et un comportement de survie va en découler. Vous voyez là tous les problèmes humains, de soi avec soi, de soi avec l’autre et de soi avec tous les autres. Nous ne sommes pas encore vraiment humain, nous sommes une espèce en transition entre l’animal et l’humain, voila pourquoi nous possédons encore beaucoup de l’ancien stade et pas encore assez du nouveau.

Mon expérience est que si l’on apprend à vivre en saine intelligence avec notre cerveau, que nous apprenions son fonctionnement, puis que nous entrions en rencontre directe et bienveillante avec lui nous pourrions voyager dans nos mémoires et nous réconcilier avec, ce qui transformeraient petit à petit les informations dont disposent notre mental-de-survie. Puisque le grand ou la grande a les ressources pour faire face mais le protecteur a besoin de recevoir et de sentir que la possibilité de faire face à des situations potentiellement blessante peut être vécue sainement par l’adulte. Dans la séance nous honorons le rôle de ce protecteur et nous le faisons participer à la réconciliation avec nos parts blessées, il peut voir directement que l’adulte a les ressources et relâcher progressivement sa surprotection afin d’être utile à d’autres fonctions importantes dans la vie présente de l’adulte.

Une fois que le lien et le communication commence à se faire entre la part protectrice et la part blessée, le système psychique se détend et les circuits neuronaux qui étaient associés à des réactions instinctives de survie perdent de leur importance. De là, il est possible de créer d’autres circuits neuronaux qui vont induire de nouveaux comportements plus adaptés et épanouissant pour l’adulte. Nos blessures du passé ont été des blessures relationnelles, la perte du lien, et c’est par la relation et la reconnexion avec le lien perdu qu’elles pourront reprendre leur place et redonner de la souplesse et de la joie au présent.

Rappelez vous, TOUT en vous, vous veut du bien, TOUT, ce qui en apparence vous fait mal est un bien qui n’a pas été rencontré, écouté, aimé, mis à une place juste et inclus en votre conscience. Vous avez TOUT en vous, tout est déjà là depuis la naissance et votre bien-être EST votre droit de naissance.


Michaël Abitbol | 06 20 44 31 57
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